11.30
Mon


Nous étions amies je crois
Même si tu ne réponds pas
Dans mes souvenirs je le revois
Car ils brillent comme la joie
Ensemble nous avons tant ri
Deux âmes perdues dans le temps
Partageant un bout de chemin de vie
Aveugles à l’impasse devant
Poussées vers d’autres contrées
Par un triste vent de hasard
Sans même se retourner
Il était déjà trop tard
La complicité avait disparu
Mes appels sont infructueux
Mes paroles ne t’atteignent plus
Bien que ce soit douloureux
Je souffle sur mon cœur
Pour que sous la poussière
Même ternis jamais ne meurt
La souvenance de toi hier



A mon amie, Anastasia
Je me souviendrai de toi

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11.23
Mon
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J’ai oublié qui je suis.

Il y a celle que j’ai fuie
Celle que je fus
Celle qui voulait paraître
Celle qui aurait dû naître
Celle que je voulais devenir
Celle que je n’ai pas vu venir
Celle que je suis
Celle qui rêve sa vie
Celle que j’aimerais être
Celle que je croyais être
Celle que je haïe
Celle que je ne serai jamais
Je ne sais plus qui est qui,
J’ai oublié qui je suis

Je suis celle qui s’oublie


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09.06
Sun
femme
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08.02
Sun
nullité
lalalaaaaa, happyyyyyy, pompom-pidom-pom!

nullité
"Bhen what? C'est la modeuh-quoi!"

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08.02
Sun
Même les anges sont mélancoliques.
Où va le monde?
UnAnge.jpg

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06.08
Mon
DSC_0004.jpg
Les jours défilent et moi je suis toujours aussi paumée dans mes rêves d'évasion.
DSC_0006.jpg
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05.28
Thu
pissenlit.jpg

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03.28
Sat
silence.jpg

J'aime le silence et le bruit qu'il fait dans ma tête. Elle raisonne du vide, ma tête.
J'aime le silence. Cette absence, c'est comme un secret, un murmure protégé dans le creux de la main entre un enfant et son chien, au loin.
C'est si fragile un silence. En un rien de temps on peut briser son éternité, par des bêtises.
Les adultes ont peur du silence comme les enfants du noir. Ils veulent le combler de tout ce qui leur passe par la tête comme si ils avaient peur de prendre conscience de la vie, de leur vie, dans sa nudité, dans sa nullité, dans son silence enfin.
Faire du bruit et chasser ses démons, ce silence, dans un grand fracas de paroles vaines. S'occuper l'esprit, s'agiter et remuer toute chose aux alentours pour ne plus entendre ce vide, ne pas écouter la vérité. Oublier, s'oublier dans la monotonie du bruit, dans la morosité de sa vie.
Chut...! Écoutez plutôt, écoutez. Vous entendez?
Non, évidemment car vous chercher à entendre : "Qu'est-ce qu'elle me demande d'écouter? Je n'entends pourtant pas de bruit."
En effet, et c'est cela même qu'il faut écouter : rien. Ou plutôt, l'absence de tout, comme le commencement du monde, comme la fin du monde; comme le monde lorsqu'il est vrai, lorsqu'il ne ment pas et donc lorsqu'il se tait.
Taisons-nous en chœur et écoutons-nous ensemble dans ce silence qu'il nous faut créer par l'absence de vanités, nus dans la vérité, la pauvreté de notre cœur, la solitude de notre âme.
Cessons la danse ivre et contemplons-nous dans nos absences, au silence.
Rien n'est plus vrai que le silence. Il n'est pas bien, n'est pas mal, il est et demeure, latent, même sous nos mensonges. Toujours présent en dessous, au dedans, il n'attend qu'une chose : qu'on l'écoute.
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02.01
Sun
carnet.jpg

« Contre le monde, pour la vie, la survie. Je me battrai ! Je me battrai jusqu’à mon dernier souffle d’espoir, pour mes rêves, pour mes humbles ambitions, mes idéaux : vivre ma vie, vivre une vie que je souhaite. Je ne veux pas subir la vie, il faut que ce soit elle qui me subisse ! Je me battrai contre le monde, contre ce et ceux qui se dresseront devant moi, je les écraserais jusqu’à terre, puis je leur tendrai la main pour les aider à se relever, car alors ce monde sera aussi le mien. Mais je ne me laisserai pas faire, je ne veux plus me laisser faire. La vie m’a terrassée, maintenant c’est à son tour. La roue tourne… un peu que je le veux ! Et si les forces de la vie sont plus fortes que ma volonté à la vaincre alors j’en mourrai dans une mort idyllique, les yeux vers le ciel, vers mon monde à moi. Alors ce dernier souffle sera le souffle que je déciderai, celui d’une vaincue partant en vainqueur. Contre ce monde je me battrai. Pour mes idéaux, pour ce et ceux que j’aime, pour moi-même, je vaincrai ce monde ou m’en effacerai à jamais. Plutôt que de verser des larmes je préfère verser du sang, car des larmes j’en ai trop coulées et je ne peux me permettre d’en verser plus, de peur de tarir mon cœur et de vivre en amertume. Ah non, pas ça pitié ! Ainsi va la vie… mais pas la mienne, non je la refuse. Ce sera la vie que j’aurai choisi, ou ce ne sera pas. »
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09.05
Fri
En fait, je me suis aperçue que j'avais fait déjà pas mal de dessins assez aboutis! J'ai sélectionné ici les plus jolis que j'ai pu faire en techniques traditionnelles. Je les mets dans des vignettes car ils sont assez volumineux, mais il suffit de cliquer sur chaque vignette pour voir apparaître le dessin en grand! Magique! =)

Des tableaux faits à l'acrylique...

Plume de Quetzal
Dragon des mers Ondine

Une peinture sur tissu (un tee-shirt)...Ondine

Ondine Une peinture murale (toujours inachevée d'ailleurs)...

Et deux dessins sur papier sans prétention. avt Space


=) J'en ai des tas mais ce n'est pas le but de tout mettre ici. Pour ces premiers billets, je démarre en ne sélectionnant que le "meilleur" de ce que j'ai fait jusqu'ici. Lorsque ce sera chose faite, je pourrai poursuivre en mettant toutes les nouvelles œuvres que je ferai (bon pas n'importe quoi non plus hein...!)

Si vous voulez en voir plus, vous pouvez jeter un œil (quand j'y pense on a quand même de drôles d'expressions...) sur ma galerie dans Allfanarts, un forum de dessin sympatoche .
Le lien direct vers mon profil est à droite, dans la partie... "Liens"! (sans blagues!? )

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